1990 L’ANNE DE LA CONFIRMATION

Cette saison restera comme l’un des grands crus dans la jeune histoire des Montheysans. Quelques changements au niveau de l’effectif. Ed Gregg s’occupe de l’entraînement, Jean-Carlo Epicoco du coaching pour remplacer le fidèle Luis, que ses obligations professionnelles retiennent à l’extérieur. Il restera tout de même à disposition comme joueur, tout comme Doche qui met ses mains de basketteur au service du club.

Le premier match à Lausanne est perdu par 34-0, mais le déclic se produit lors de la première rencontre à Monthey face à Aarau. Après une partie âprement disputée, les deux formations en sont à 8-8 en fin de rencontre. Les arbitres sont bien empruntés quant à la suite des événements et finalement se décident pour des prolongations : 4 tentatives d’attaque pour chaque équipe, le premier qui marquera emportera la totalité de l’enjeu. Doche intercepte une passe adverse et la première offensive des Rhinos est conclue par Bosi, qui offre à son équipe sa première victoire officielle.

Le match suivant, à Kaiseraugst, verra une équipe conquérante s’imposer 18-12 face aux Gladiators.

Face au leader lausannois, les Montheysans ne sont menés que par 14-20 à 3 minutes de la fin. Les Vaudois prennent une option sur la victoire finale dans le groupe en marquant à deux reprises en fin de partie et s’imposent par 30-14. Les Montheysans confirment leur 2ème place par des victoires de 14-6 à Aarau et 14-12 face aux Gladiators. Ce second rang les qualifie pour les plays-offs d’ascension en LNA où ils rencontrent les Dolphins. Hélas, 16 joueurs seulement se déplacent à Zug. C’est insuffisant et le match est perdu par forfait. L’aventure est terminée.

Deux matches amicaux mettent fin à la saison. Le premier en recevant une nouvelle équipe, les Turgovia Lions. Ce match est un véritable festival pour les Rhinos qui s’imposent par 65-0, avec notamment 6 réussites de Benoît Bosi.

La semaine suivante, les Montheysans sont invités par les Lugano Seagulls. Malheureusement, les joueurs se désistent les uns après les autres. Finalement au départ du car, on ne trouvera que Bosi, Barman, Donnet, Taramarcaz, Prosperetti, Schopfer, Pellegrino, Torrenté, J-R Gex, Epicoco et Rey, soit....... 11 joueurs, alors qu’il en faudrait au minimum entre 22 et 30 pour constituer une équipe digne de ce nom.

 

Malgré tout, ces onze courageux allaient étonner adversaires et spectateurs en ne s’inclinant finalement que par 20 à 16, non sans avoir mené à deux reprises. Tout cela après une nuit passée dans un hôtel de Melide qui se souvient encore de l’arrivée tonitruante de Jean-Richard Gex dans les bacs à fleur.